
Céline Hoinard
A 5 ans, danser. Pendant 10 ans, rester avec bonheur dans le classique. A 15 ans, se laisser prendre à bras le corps par l'art dramatique. A 17 ans, intégrer le Charivari théâtre, et jouer L'assemblée des femmes, d'Aristophane, de Tours à l'Opéra Bastille. Travailler Shakespeare, Richard III. A 21 ans, suivre le Théâtre dans la Nuit jusqu'en Avignon.
Travailler Edward Bond, Pièces de guerre.
Créer la Compagnie des Sans Lacets en 2001.
Ecritures, montages, lectures, jeu, mises en scène, confection de costumes et de décors.
Du conte traditionnel (Pommes d'Or et Fleurs Givrées / Les confidences du Berry / L'Afrique enchantée / Contes Mongols / Instants d'histoires ) au spectacle petite enfance (Coco Chemin / Le Flocon de Lison / Gâteau Caillou/Ourse Blanche veut danser ) à la commedia dell'arte (De Pierrot à Colombine), de Molière (Un Tartuffe) à Lars Norén (Le 20 Novembre), de l'écriture de plateau (Bidulbulle et Cazamille / Fausse sortie) au spectacle pluridisciplinaire chant/lecture/photographie (Arséniev).
Travailler le mime sous la direction d' Eléna Serra, disciple du Mime Marceau.
Travailler le chant sous la direction de Nathalie Réaux, compositrice et interprète de Pagan Poetry.
Explorer le “corps acteur : voyages et paysages”, sous la direction de la chorégraphe Caroline Marcadé, du Conservatoire National de Paris.
Explorer "le corps du texte et vice versa" avec la Cie Toujours après Minuit au TNP de Villeurbanne.
Créer le Capharnaüm Théâtre en 2013 pour y transmettre, et créer passionnément autour de textes exigeants avec des petit·es, des moyen·ne, des grand·es, formant une troupe mouvante, bienveillante et délirante d’apprenti·es comédien·nes.
S'engager pour tenter de toucher l'essence d'une éducation populaire, y chercher l'horizontalité, la transmission à double sens, recevoir-donner-créer-questionner-créer-recevoir-donner
Pendant tout ce temps, tisser avec la matière brute - laine, lin, coton, soie - des liens forts et chahutés, ouvrant à la création de fringues, de costumes, de décors artisanaux.
Creuser aujourd’hui par la rencontre entre arts visuels, sciences et arts vivants les sujets à l’intersection des problématiques féministes, coloniales et environnementales (La Bouquineuse, lectrice éco-féministe et décoloniale/désinvisibilisation des femmes artistes // Eau(X) création en cours 2025-26)
Dans le même mouvement, travailler régulièrement depuis 4 ans en partenariat avec musées et centres d’art ( Musée des Beaux Arts de Tours / CCCOD )